Cette question, bien que simple, est au coeur de bon nombre de discussions, chacun ayant son opinion bien arrêtée à ce sujet. Pour débuter ce débat, il importe de faire la différence entre les deux catégories de hockey; le hockey professionnel, où les joueurs sont payés pour jouer, et le hockey sportif (comprenant le hockey mineur et le hockey amateur de type ligues de garage), où les joueurs (ou les parents de joueurs) payent. On peut donc commencer par affirmer, sans grand risque de se tromper, que le hockey professionnel est un sport de compétition. Il y a une grande rivalité au point de vue des salaires, toutes les saisons se soldent par des séries éliminatoires qui couronnent la meilleure équipe du circuit, les statistiques des joueurs sont suivis à la loupe et chaque joueur doit faire de grands sacrifices pour arriver au sommet. Ceci étant clair, qu'en est-il du hockey mineur?

Premièrement, si nous en jugeons par les réactions souvent disproportionnées des parents dans les estrades lorsque leurs enfants sont sur la glace, il ne fait aucun doute qu'ils sont loin de considérer le hockey comme un jeu, même si ce sont eux qui payent, et ce malgré les efforts répétés de différentes associations qui tentent de conscientiser les parents que le hockey est d'abord et avant tout un jeu. Il est toujours étonnant de constater combien de parents perdent la tête lorsque leur enfant est laissé sur le banc ou que l'arbitre leur donne une punition ou que leur but est refusé.

Deuxièmement, si nous nous mettons à la place des jeunes hockeyeurs qui deviennent bien malgré eux la proie de cette ardeur parentale incontrôlée, il n'y a pas de doute qu'ils aimeraient que le hockey soit un jeu pour qu'il puisse y jouer à leur rythme sans pression. Parce que si un parent prend avec autant de ferveur l'avenir de hockeyeur de son enfant, c'est souvent qu'il a de grandes chances qu'il vive une frustration refoulée qu'il n'ait pas lui-même réussi à jouer pour les Canadiens de Montréal ou les Devils du New Jersey, ce qui n'a aucun rapport avec les performances de son enfant sur la glace.

Et finalement, au milieu de ce tumulte émotionnel, se retrouvent les entraîneurs qui doivent naviguer quotidiennement tant bien que mal au travers de ce torrent d'attentes inassouvies et d'incompréhension. Eux aussi souhaiteraient à coup sûr que le hockey mineur soit pris beaucoup moins au sérieux, écoeurés de porter le fardeau des insuccès du fils et de subir les frustrations des parents. Alors pour réussir à ce que tous et chacun sortent vainqueur de ce débat, nous n'avons d'autre choix que de faire la lumière une fois pour toute sur la véritable vocation du hockey.

Et bien, que nous le voulions ou non, le hockey est un sport de compétition, quel que soit l'âge ou le niveau de celui qui le pratique et voici pourquoi. Si nous mettons dix joueurs sur une glace et que nous leur donnons 10 rondelles, il n'y aura aucune compétition. Chacun prendra sa rondelle et patinera à la vitesse qu'il veut, dans la direction qu'il veut, comme s'ils jouaient sur un X-Box ou sur un Playstation. Mais aussitôt que nous mettons dix joueurs sur la même glace et que nous n'y mettons qu'une seule rondelle, la compétition apparaît automatiquement. Tous les joueurs voudront avoir cette rondelle le plus longtemps possible et ce sera vraisembablement les meilleurs patineurs qui y parviendront. Et croyez-moi pour l'avoir testé à maintes reprises, un joueur qui n'arrive pas à avoir la rondelle ne s'amuse pas du tout!

Alors étant donné qu'il est clair que le hockey n'est pas un jeu, est-ce que cela signifie que personne ne peut avoir du plaisir à le pratiquer? Pas le moins du monde. Même si le hockey est un sport de compétition, il s'agit simplement de s'arrêter et de découvrir où se trouve le plaisir au hockey et plus important encore, comment nous pouvons y parvenir. Alors pour ce qui est des endroits où un hockeyeur a du plaisir à jouer, ce n'est pas très compliqué. C'est lorsqu'il patine plus rapidement que les autres joueurs et qu'il réussit à atteindre la rondelle en premier. C'est lorsqu'il réussit à diriger la rondelle à l'endroit où il le veut pour marquer un but. C'est lorsqu'il est capable de lire le jeu de l'adversaire, d'intercepter la rondelle et de partir en échappé. C'est aussi lorsqu'il réussit un bon plaquage, qu'il fait une glissade pour éviter un but égalisateur ou lorsqu'il encourage ses coéquipiers.

En fait, tous ces moments de plaisir se résume en un seul facteur; le joueur excelle dans ce qu'il fait. Et pour exceller sur la glace, le seul moyen d'y parvenir est de maîtriser à la perfection les techniques de base du hockey, soit le patinage et la manipulation de la rondelle, pour ensuite comprendre et exécuter les jeux offensifs et défensifs, puis s'assurer de maintenir une excellente forme mentale qui lui ouvrira les portes de n'importe quelles ligues professionnelles.

Mais comme pour beaucoup de choses dans la vie, c'est plus facile à dire qu'à faire, surtout si le jeune hockeyeur n'a pas été pris assez jeune et qu'il a développé de mauvaises habitudes qui nuisent à l'efficacité de son jeu. Car avant de continuer, il est important d'expliquer l'importance d'acquérir une excellente technique en bas âge. Le corps humain a ses limites. Un jeune joueur peut constamment s'améliorer à mesure qu'il grandit et qu'il développe sa musculature, mais il finira par atteindre un plateau tôt ou tard. Un joueur ne peut pas propulser la rondelle à 200 kilomètres/heure ou faire le tour de la glace en 5 secondes. Ceci a comme conséquence que dans toutes les ligues de hockey professionnelles, les temps de réaction se calculent en fractions de seconde. Si le hockeyeur n'a pas appris les bonnes techniques de patinage au départ par exemple, il handicapera sérieusement ses moments du plaisir dans les ligues plus performantes.

C'est pourquoi je garde toujours en tête une analogie qui facilite mon travail d'enseignement; qu'est-ce qui prend le plus de temps - acheter un terrain vacant et y construire une nouvelle maison avec une bonne base ou acheter un terrain comportant déjà une maison avec une mauvaise base et y construire une maison avec une bonne base? Dans le second cas, il est évident que le fait d'avoir à démolir la maison avec une mauvaise base avant de pouvoir construire celle avec une bonne base prendra plus de temps. Et c'est ce qui rend mon enseignement si enrichissant, car je suis un expert dans la détection des faiblesses techniques d'un joueur de hockey et un incroyable pédagogue pour y apporter des correctifs efficaces et rapides.

C'est pour cela qu'avec le temps j'ai compris que les parents qui payent pour mes services ne veulent pas que leur enfant soit plus compétitif, au contraire de la croyance populaire, mais ils ont plutôt le souci de permettre à leur enfant de vivre un maximum de plaisir sur la glace lorsqu'il pratique ce magnifique sport qu'est le hockey.

Suite à cela, je crois que la décision de retenir mes services pour aider son enfant à vivre du plaisir dans un jeu si compétitif que le hockey devient plus facile à prendre. J'ai su développer une expertise unique dans l'industrie, ce qui vous donne trois façons de profiter de ma longue expérience de hockeyeur et d'enseignant.

La première est mon programme d'entraînement privé «un à un» qui est de loin le plus efficace, mais également le plus onéreux de mes services.

Il y a ensuite l'École de Hockey Eric Tremblay (EHET) où une équipe d'enseignants qualifiés sous ma supervision vous procure les mêmes excellents avantages que le programme «un à un», mais avec plus de joueurs sur la glace et à un prix beaucoup moindre.

Et la troisième solution est de me faire engager comme conseiller ou directeur technique de l'équipe de hockey de votre fils. De cette manière, je supervise les pratiques et les relations avec les coachs pour optimiser les habiletés physiques des joueurs et le jeu d'équipe en général.

Alors au plaisir de faciliter la vie sportive de votre jeune hockeyeur.

Et finalement, au milieu de ce tumulte émotionnel, se retrouvent les entraîneurs qui doivent naviguer quotidiennement tant bien que mal au travers de ce torrent d'attentes inassouvies et d'incompréhension.

Alors étant donné qu'il est clair que le hockey n'est pas un jeu, est-ce que cela signifie que personne ne peut avoir du plaisir à le pratiquer?

En fait, tous ces moments de plaisir se résume en un seul facteur; le joueur excelle dans ce qu'il fait.

Si le hockeyeur n'a pas appris les bonnes techniques de patinage au départ par exemple, il handicapera sérieusement ses moments du plaisir dans les ligues plus performantes.

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